Les Routes du Bien-Être - 35

« Pourquoi fallait-il qu’il entende ces paroles aujourd’hui, dans la situation qui était la sienne depuis la veille ? Pourquoi la vie offrait-elle de telles coïncidences, une telle synchronicité ? »

Laurent Gounelle, Le Jour où j’ai appris à vivre

Je fais un bond en avant jusqu’à 2023, moment de la prise de décision et du début du développement, du démarchage de l’application et du site.

Cette année-là a donc été celle de l’achat du nom de domaine les routes du bien-être, la décision de travailler avec mon fils qui développerait l’application et une prospection active de pros pour les inciter à s’inscrire en commençant par mon carnet d’adresse.

Parmi les plus enthousiastes se trouve ma masseuse à Béziers (à retrouver sur l’application) et heureusement. Et quand je lui en parle, elle me dit « Pourquoi ça n’existe pas déjà et pourquoi personne n’y a pensé avant ? »

Et c’est vrai ça. Je l’ai constaté avec un livre que je voulais écrire du style « réussir son divorce » quand je suis tombée sur quelqu’un qui venait d’en sortir un. Donc, si je ne fais pas cette application, quelqu’un d’autre le fera. Est-ce que c’est rassurant ? Je ne sais pas.

D’un côté, ça console de savoir que ça existerait quand même mais j’ai vraiment envie de faire partie de cette aventure.

Le fait que le nom de domaine soit libre m’a susurré à l’oreille que j’étais sur la bonne voie.

Pour fermer la parenthèse avec le fait que je travaille avec mon fils, je me suis dit et je me dis encore qu’il y en a beaucoup qui travaillent en famille et que pour nous, c’est différent qu’un couple qui se retrouve chaque soir. Chacun chez soi.

Lors du démarrage, il s’est avéré qu’il y avait besoin de rédiger les conditions générales de vente et d’utilisation. J’ai fait appel à l’avocate de mon divorce qui a dit ok. Et son travail a été au-delà d’une simple rédaction de texte juridique. Connaissant notre position de débutants, elle a fait des suggestions pertinentes et auxquelles nous n’aurions pas pensé.

Cette collaboration a été un jalon de plus dans ma conviction que cette application avait vocation à naître.

Ensuite, toute l’identité visuelle avait besoin d’être pensée mais pas que… Et je savais que j’allais communiquer grâce à ça et que j’avais besoin de montrer de façon concrète un certain professionnalisme. J’avais aussi un compte Instagram qui ne me servait pas trop et que j’ai reconverti.

Paradoxalement, avec l’apport du travail de la graphiste, ses templates (modèles) et ses ateliers pour me former, ce compte Instagram est devenu rangé et ordonné. 😉

Par rapport à l’offre que cette jeune graphiste avait fait pour mon activité myrtile, il y avait évolution. Encore un signe.

Et là est peut-être une de mes premières erreurs mais je ne le saurai peut-être pas. Ce temps que j’ai voulu à développer le site pour que les pros s’inscrivent plus facilement n’était peut-être pas une bonne idée. Cela s’est fait au détriment du développement de l’application qui piétinait encore début 2024.

Mais j’anticipe.

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