les routes du bien-être - 27

« Sommes-nous donc incapables de nous libérer des spectres familiaux qui persistent dans nos vies ? »

Olivia Elkaïm, Fille de Tunis

Je reprends le cours des fins qui augurent des débuts.

Mon bail arrive à son terme. Je vais toucher l’argent de la vente de ma maison. J’ai envie de ma rapprocher de la mer.

Cette décision me ressemble et peut surprendre. Moi-même, je l’ai été. Mais parfois, c’est comme une évidence.

Je mets tous mes meubles en garde-meuble – j’ai fait un gros tri – et je décide de vivre en location Airbnb jusqu’à l’achat ( ?) d’une maison.

Je suis optimiste. Être optimiste, je le comprends aujourd’hui, ce n’est pas forcément de vouloir que tout se passe au mieux et comme on le veut, c’est d’y aller et de croire que ça va aller, que la solution, les solutions se présenteront lorsque le moment sera venu.

Au moment où je pars, nous sommes encore en période Covid mais ça ne m’a pas effleuré, ces restrictions, ces interdictions, ces voyages limités… (peut-être un quart de seconde) et je n’ai pas songé que ça pouvait être problématique et ça ne l’a pas été sauf pour des situations que tout le monde vivait.

C’est aussi à ce moment que je consulte une coach, une coach du changement, intuitive. Le changement, c’est ce qui se passe et pas qu’un peu, alors c’est le moment. Elle est à Toulouse alors que je pars vers Béziers. Une contradiction de plus ou une logique qui veut que je ne lâche pas tout d’un coup ? Je ne sais pas. S. coach a écrit les livres de V. la magnétiseuse que j’ai interviewée. Il y a comme un fil qui relie les personnes qui gravitent autour de moi.

Vous la voyez l’approche de l’application les Routes du Bien-Être ? Relier les personnes qui consultent et aussi les pros.

C’est par ce fil que je suis aussi allée voir I. en constellations familiales que connaissait L. praticienne en médecine chinoise.

Je reviens sur ma séance de constellation familiale qui, contrairement à ce que je vois partout, j’ai vécu seule avec la praticienne qui se disait fée. Ce qui m’amène à dire qu’il n’y a pas de règles et que chacun, chacune pratique à sa manière. Cette séance qui a duré longtemps dans mon souvenir et dont je suis sortie fatiguée, les protagonistes de mon passé et aussi de mon présent, ont retrouvé leur place, tout comme un bébé qui aurait été la jumelle d’un de mes enfants.

Cet enfant aurait été une fille et j’ai décidé de lui donner le nom de Myrtille. Je m’en suis inspirée pour créer le site qui regroupe mes activités.

Les bonds de géants et la rapidité de succès de guérison ou de réussite entrepreneuriale dont Internet regorge, je l’ai vécu et pourtant ce n’est que la face émergée de l’iceberg. Oui, d’un seul coup, certaines choses se débloquent et certain.es disent et enseignent que s’ils l’avaient su, ils auraient économisé du temps.

Le temps est-il devenu une denrée plus rare que l’argent pour que ces discours en fasse un argument commercial ?

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