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Billets d’Humeurs (aussi à écouter)
Les Routes du Bien-être - 29
« Si vous n’êtes pas prêt à donner pendant longtemps, vous n’accéderez pas à la meilleure version de vous-même et de votre business. »
Margaux Klein, Bonjour Richesse
La culpabilité.
Ce genre de réflexions « il suffit », « c’est facile », qui me faisaient me sentir coupable m’ont fait prendre du recul par rapport à mes propres discours. Je déculpabilise en posant des questions ou je laisse courir comme on dit. Je n’en fais pas une affaire personnelle, comme il est dit dans les Accords Toltèques, livre de Miguel Ruiz publié en 1996.
les routes du bien-être - 28
« L’important est de ne jamais cesser de s’interroger. La curiosité a sa propre raison d’être. »
Albert Einstein
Pour en revenir à la notion de temps évoquée dans la dernière publication, qu’en est-il lorsque nous accédons, comme cela m’est arrivé lors de la nuit noire de mon âme, à une autre réalité lorsqu’un voile d’incompréhension se déchire ? Cette autre réalité qui balaye tout ce que nous connaissions ? En ce qui me concerne, cela a été le début du discernement que beaucoup autour de moi et même des proches étaient loin de saisir ou même de comprendre ce que je vivais.
les routes du bien-être - 27
« Sommes-nous donc incapables de nous libérer des spectres familiaux qui persistent dans nos vies ? »
Olivia Elkaïm, Fille de Tunis
Je reprends le cours des fins qui augurent des débuts.
Mon bail arrive à son terme. Je vais toucher l’argent de la vente de ma maison. J’ai envie de ma rapprocher de la mer.
Cette décision me ressemble et peut surprendre. Moi-même, je l’ai été. Mais parfois, c’est comme une évidence.
Je mets tous mes meubles en garde-meuble – j’ai fait un gros tri – et je décide de vivre en location Airbnb jusqu’à l’achat ( ?) d’une maison.
les routes du bien-être - 26
doux. »
Proverbe Persan
Donc, pour poursuivre avec mon divorce, je triais et le tri se fait autant matériellement que relationnellement. À ce moment-là, je suivais Marie Kondo et je m’intéressais au minimalisme. Alors que j’avais arrêté d’aller voir M. ma psy depuis 6 mois, j’ai éprouvé le besoin de la revoir une dernière fois. Comme pour lui dire au revoir, clore un cycle.
Les routes du bien-être - 25
« Et j’ai pensé qu’on avait le droit de ne pas être tout à fait innocent quand on avait été trop déçu. »
Magyd Cherfi, La Vie de ma mère !
Pour revenir à Petit BamBou, l’application de méditation créée en 2015 avec plus de 10 millions d’utilisateurs, en ce qui me concerne, je me suis accrochée à ces voix enregistrées dans les nuits où je perdais tout espoir. En réalité, j’ai commencé la méditation aux pires moments de ma vie.
Lorsque je me voyais sombrer.
Et les méditations exacerbaient mes angoisses de quitter une vie qui me rassurait.
J’ai pourtant insisté.
Quand tout va mal !
Parfois tout s’emmêle et même notre vie professionnelle nous échappe et nous semble dénuée de sens.
Dans ces moments-là, le moindre geste, la plus petite action nous demande une énergie monstrueuse que nous n’arrivons même pas à déployer ou alors avec des efforts surhumains.
Les pensées tournoyantes nombreuses et effrayantes qui reviennent sans cesse nous anéantissent.
Et là, notre projet professionnel, notre activité professionnelle, notre boulot nous semble vain et perd sa raison d’être.
Les Routes du Bien-Être - 24
« Tout ce que nous avons est le présent. Rester ancré dans le passé ou gaspiller du temps à imaginer l’avenir est inutile »
Les 12 lois du Karma, la Loi de l’ici et le Maintenant
Le dialogue, l’humanité et cesser de considérer la personne par sa maladie et lui redonner son statut d’homme ou de femme sont essentiels.
Cela, je lai vécu avec ma mère qui se sentait comme un cobaye. Ce qu’elle était peut-être mais qu’elle n’aurait pas dû ressentir dans le discours médical.
Aujourd’hui, on parle de médecine holistique. Moi, c’est ce que je vis depuis longtemps avec l’ostéopathie et l’homéopathie et que j’ai retrouvé avec la médecine traditionnelle chinoise et que je recherche avec chaque médecin, thérapeute ou pharmacien.
Les routes du bien-être - 23
« Quand la liberté meurt, le désir aussi. […] ne pas couper l’autre de ses désirs, ne pas lui couper les ailes, malgré la peur qu’il s’envole ailleurs. »
Raphaëlle Giordano, Cupidon a des ailes en carton
Pour revenir sur mes propos, attention, je ne remets pas en cause la médecine dite traditionnelle, occidentale, juste qu’un lien pourrait se faire, non pas un lien entre les médecins et les thérapeutes qui serait de la condescendance des uns pour les autres, non, un vrai lien de respect et d’écoute mutuels.
Mon monde idéal…
Les routes du bien-être - 22
« Est-ce raisonnable de s’attacher aux gens alors qu’à tout moment ils pourraient vous être arrachés ? »
Pierre Bottero, Ellana
J’en reviens au bien-être que je n’appelais pas comme ça mais plutôt par les opposés : « ne pas souffrir », « ne pas grossir », « ne pas être malade ».
Je faisais ce qu’il fallait pour tenir, pour m’occuper de mes enfants – être indispensable, je croyais – j’allais chez l’ostéopathe quand mon dos se faisait sentir, je prenais des granules d’homéopathie pour mes migraines et mes allergies. Je dérogeais avec la ventoline® pour mon asthme (que je croyais) jusqu’à ce que mon corps, mon esprit, mon mental, mon âme et tout ce que vous voulez lâchent et que je passe une nuit noire de l’âme qui renverse mon système de valeurs ou, si vous voulez, active ma prise de conscience d’un mal être général qui n’était que théorique jusqu’ici.
Le vivre, c’est autre chose !
Les routes du bien-être -21
« Comprendre qu’on ne maîtrise pas tout, qu’on n’est pas responsable de certains comportements ancrés, de certains héritages lourds de secrets trop bien gardés. »
Agnès Ledig, De tes Nouvelles
Pour continuer sur les prestations de films, c’est avec certaines d’entre elles que je découvre le voyage sonore, le massage sonore, le reiki, le yoga du son et… l’art thérapie.
Je suis curieuse de l’art thérapie que la praticienne présente surtout par la peinture et m’en explique quelques fondements et utilités.
Je repense à un atelier auquel j’ai participé lors d’un festival cette année-là où il s’agissait de réaliser le portrait de la personne en face de nous.
Sur le mien, je me trouvais triste.